Il était gentil
On dira de lui... kene nass mleh
Oui on dira de lui qu'il était gentil ;
Dounia j'ai cru en toi, mais tu m'as bien trompé,
J'ai quitté ce monde sans tenir compte de la piété ;
Moi qui t'aimais tant, tu m'as fais faux bond,
Aujourd'hui, se ferme les yeux du moribond ;
Je vous aimais, vous étiez mes sourires,
Mes larmes, mais aussi mes rires ;
Comment ai-je pu m'attacher à toi ô vie d'ici-bas,
Comment as-tu fais pour me détourner de l'au-delà ;
Pourtant mon fond n'était franchement pas mauvais,
Je n'ai pas pratiqué mon Dine jusqu'à l'expiration du délais ;
Tes compagnons pourtant on m'en avait déjà parlé,
Ne sont t'ils pas les atours, l'illusion à nous tromper ;
Secondé par ton ami de toujours en la personne de Satan,
Tu as manipulé ma vie et fais perdre mon temps ;
Dieu m'avait pourtant prévenu contre ce bonbon vert,
Qu'elle est pour nous une prison, qui ne cherche qu'à te plaire ;
Tu as été créé pour moi et moi pour l'autre monde,
Tu as lâché sur moi, le vis et ce qu'il y a de plus immonde ;
Il a fallu d'une fille un peu dénudé ou d'une belle voiture,
Parfois juste une console de jeu, pour rendre éternel le futur ;
Mais chaque chose est destinée à périr sauf Le Créateur,
Je n'ai pas mis mon front au sol au rythme de cinq fois à l'heure ;
Maudis soit-tu ô monde infâme, moi qui a cru en toi, avec qui j'ai vécu,
Aujourd'hui je suis en toi dans une tombe, dans un trou perdu ;
Je t'ai offert ma jeunesse, ma force et confié mes faiblesses,
Tu as profité de mon innocence pour m'enseigner la paresse ;
Paresse du cœur et de l'adoration de Dieu,
Si je l'avais su, j'aurai su me protéger de ce milieu ;
L'affaire est close, et sur moi le couvercle de la tombe se referme,
On retiendra de moi un sourire, mais la mémoire aussi à un terme ;
Oui, c'était un garçon sage, gentil, il était bon mais sans prière,
Les rare fois qu'il venait à la Mosquée, il était toujours derrière;
Te voila aujourd'hui mes amis six pieds sous terre,
La sentence pour le non priant est le calvaire ;
Je me souviens t'avoir dis : mon frère, viens à la prière viens,
Tu as quitté ce monde...je retiens de toi que tu étais quelqu'un de bien ;
Kene nass mlah.
Source:
Oui on dira de lui qu'il était gentil ;
Dounia j'ai cru en toi, mais tu m'as bien trompé,
J'ai quitté ce monde sans tenir compte de la piété ;
Moi qui t'aimais tant, tu m'as fais faux bond,
Aujourd'hui, se ferme les yeux du moribond ;
Je vous aimais, vous étiez mes sourires,
Mes larmes, mais aussi mes rires ;
Comment ai-je pu m'attacher à toi ô vie d'ici-bas,
Comment as-tu fais pour me détourner de l'au-delà ;
Pourtant mon fond n'était franchement pas mauvais,
Je n'ai pas pratiqué mon Dine jusqu'à l'expiration du délais ;
Tes compagnons pourtant on m'en avait déjà parlé,
Ne sont t'ils pas les atours, l'illusion à nous tromper ;
Secondé par ton ami de toujours en la personne de Satan,
Tu as manipulé ma vie et fais perdre mon temps ;
Dieu m'avait pourtant prévenu contre ce bonbon vert,
Qu'elle est pour nous une prison, qui ne cherche qu'à te plaire ;
Tu as été créé pour moi et moi pour l'autre monde,
Tu as lâché sur moi, le vis et ce qu'il y a de plus immonde ;
Il a fallu d'une fille un peu dénudé ou d'une belle voiture,
Parfois juste une console de jeu, pour rendre éternel le futur ;
Mais chaque chose est destinée à périr sauf Le Créateur,
Je n'ai pas mis mon front au sol au rythme de cinq fois à l'heure ;
Maudis soit-tu ô monde infâme, moi qui a cru en toi, avec qui j'ai vécu,
Aujourd'hui je suis en toi dans une tombe, dans un trou perdu ;
Je t'ai offert ma jeunesse, ma force et confié mes faiblesses,
Tu as profité de mon innocence pour m'enseigner la paresse ;
Paresse du cœur et de l'adoration de Dieu,
Si je l'avais su, j'aurai su me protéger de ce milieu ;
L'affaire est close, et sur moi le couvercle de la tombe se referme,
On retiendra de moi un sourire, mais la mémoire aussi à un terme ;
Oui, c'était un garçon sage, gentil, il était bon mais sans prière,
Les rare fois qu'il venait à la Mosquée, il était toujours derrière;
Te voila aujourd'hui mes amis six pieds sous terre,
La sentence pour le non priant est le calvaire ;
Je me souviens t'avoir dis : mon frère, viens à la prière viens,
Tu as quitté ce monde...je retiens de toi que tu étais quelqu'un de bien ;
Kene nass mlah.
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