Mon père, Ma mère...

Je ne demande rien d'autre que du respect,
Pour ceux qui ont tout prix à leurs fraîs;
Combien de tourments leur ai-je causé,
Autant de fois ma mère, tu m'as pardonné;
Aujourd'hui j'ai grandi, je suis devenu une femme,
Chaque seconde de ton temps, tu as bâti mon âme;
Vos enfants ont grandi, aujourd'hui, ils vous oublient,
Les larmes dans ton coeur ma mère, et les cries;
Tes enfants sont devenu autonome, fort et grand,
Combien de nuits, as-tu passé pour tes enfants;
L'oubli a remplacé les remerciements,
Le mépris à pris la place des sentiments;
Chaque jour fut une bataille pour notre éducation,
Il a fallu d'un clin d'oeil, pour perdre la raison;
N'oublie pas ma douce mère cependant,
Du plus petit au plus grand de tes enfants;
Personne n'a nul part où allez sans ta satisfaction,
Dieu sera ferme pour quiconque ne revient pas à la raison;
Ma fille, Dieu a fait de moi la clé de ton paradis,
Je t'ai offert mon amour, et cela pour la vie;
Ton pire ennemi n'est pas que satan,
Il est en toi mon cher enfant;
Je suis ta mère qui t'a toujours aimé,
Ne mets pas Dieu en colère, mon protégé;
Tu as mis de côté tout ce que je t'ai inculqué,
Il faudra pourtant bien t'y attelé;
La vie est trés courte, ma tendre progéniture,
Les anges n'oublient rien en écriture;
Celui qui fait du bien ici-bas le retrouvera,
Si tu persistes dans le mal que je vois;
Tu me le fais subir, sans faux semblant,
Ne méprises pas la situation de ta maman;
Réussiras-tu ta vie sans l'accord de mon coeur,
O ma fille... sache que tu coures droit vers le malheur.

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